Devenir Médecin généraliste

Résumé de l’accès au métier

Débouchés : Métier Métier Métier Métier
Durée de formation : 9 ans environ après le Bac
Diplôme requis d’entrée en formation : Baccalauréat Scientifique
Lieux de formation : Facultés de Médecine
Déplacements : OUI

Le métier

Souvent exercé en libéral, le métier de médecin généraliste reste encore l’une des professions les plus respectées. Le médecin est une personne dont les patients attendent et exigent beaucoup. Au coeur des vies, le médecin généraliste diagnostique aussi bien des maladies classiques comme les bronchites, les entorses, les grippes, etc. que des mal-être (dépression, anorexie, etc.) ou des maladies plus complexes qu’il doit diagnostiquer avant de passer la main à un confrère spécialiste (cancer, lupus, zona, etc.).

Loin du cliché stéthoscope, tensiomètre, ordonnance, le médecin a une action préventive et curative auprès de tous les publics et face à toutes les problématiques médicales et paramédicales. Il doit même savoir se positionner face à des problématiques qui sont hors du champ médical, quand certains patients se livrent à lui (divorce, violence conjugale, etc.).

Rares sont les médecins généralistes qui connaissent les trente-cinq heures, surtout s’ils exercent en libéral.

Leur charge de travail se répartit comme suit : recevoir les patients, recevoir les délégués médicaux, rédiger des rapports ou prendre des renseignements sur un dossier, assurer les gardes de nuit ou de week-ends, se tenir à jour, assister à des conférences ou à des réunions (Sécurité Sociale, etc.), s’impliquer dans la vie sociale de leur lieu d’exercice, etc..

Toutes ces tâches leur demandent une très grande énergie et une grande résistance physique et nerveuse, en plus d’une nécessaire prise de distance professionnelle.

L’accès au métier

La voie d’accès au métier au métier de médecin généraliste est unique : Les Facultés de Médecine qui dépendent des Universités. Bien vérifier que La Faculté de Médecine choisie est rattachée à un Centre Hospitalier Universitaire pour pouvoir bénéficier d’une meilleure formation.

C’est un métier régi par le ‘ numerus clausus ‘, c’est-à-dire qu’il y a un nombre défini à l’avance de candidats qui pourront passer en deuxième année après avoir obtenu sur concours et selon leur rang de classement leur première année appelée PCEM1. Ce sont donc les meilleurs étudiants qui se verront offrir la possibilité de continuer en médecine à la fin de leur première année. Les suivants dans la liste, dont les résultats seront toujours régis par le numerus clausus, pourront parfois choisir un cursus parallèle : kiné ou dentaire, etc..

Les autres avec la moyenne aux examens mais sans notes suffisantes pour être parmi les meilleurs devront recommencer leur première année ou changer d’orientation.

Certains étudiants après une première année de médecine pourront décider de devenir chirurgien dentiste. Ils devront faire au minimum six années d’études pour pouvoir obtenir le Diplôme d’Etat de Docteur en Chirurgie Dentaire après soutenance d’une thèse.

A noter le manque crucial de médecins généralistes en zones rurales en France !

Les contraintes du métier

Le travail s’effectue en journée et en soirée. Le samedi matin est fréquemment travaillé. Certains médecins s’organisent entre eux pour des gardes de week-end.

Les lieux d’exercice

– La plupart des médecins s’installent en libéral en ouvrant leur cabinet

– Cependant, il leur est aussi possible de travailler pour une agence d’intérim spécialisée dans le domaine médical et d’effectuer alors des remplacements chez des confrères, dans des hôpitaux, etc.

– Certains médecins assurent des consultations dans des hôpitaux ou dans des structures-relais (Administrations, etc.)

– D’autres médecins partent pour des missions humanitaires au sein d’ONG ou Organisations Non Gouvernementales et interviennent à la fois comme médecins et comme managers ou comme consultants dans la gestion de projets médico-sociaux

– Enfin, certains d’entre eux, mais ils ne sont pas majoritaires, occupent des fonctions de directeurs d’établissements sanitaires et sociaux ou de Médecins du Travail spécialistes en santé au travail