Devenir Technicien monteur vidéo / Truquiste / Assistant de production

Résumé de l’accès au métier

Débouchés : Métier Formation Formation Formation
Durée de formation : 2 ans après le Bac minimum, 4 à 5 ans pour un cycle de formation dans des écoles supérieures
Diplôme requis d’entrée en formation : Baccalauréat
Lieux de formation : lycées professionnels, Universités, Grandes Ecoles spécialisées (INA SUP, ENSMIS, ENSLL, etc.), organismes de formation pour adultes
Déplacements : NON

Le métier

Les techniciens monteurs vidéo ou les truquistes travaillent avec des images déjà enregistrées. A eux de réaliser des montages dans un but précis : une publicité, un film, un documentaire, etc.. Ils travaillent à partir d’un cahier des charges établi mais n’en restent pas moins libres de sélectionner les parties à assembler et/ou à retravailler pour concevoir un ensemble cohérent.

Des notions sérieuses en mathématiques sont nécessaires même si des logiciels savent aujourd’hui calculer les timings et paramétrer les actions en prenant en compte les trois dimensions action-temps-lieu.

Le technicien monteur vidéo est un spécialiste du montage à partir de logiciels et de matériels spécifiques. Il reçoit des images sur des supports généralement numériques et il doit déterminer les moments clés qui permettront de faire des jointures sans accroc visuel et de préserver ainsi une atmosphère narrative cohérente en accord avec l’objectif délimité en amont.

Le truquiste est un spécialiste des effets visuels et sonores qui servent à agrémenter, corriger, compléter ou créer une production. Véritable magicien, il maîtrise des logiciels spécifiques et il travaille en fonction d’une vision globale de la production à réaliser. En général, il intervient sur des parties de projets et il collabore avec un monteur vidéo si lui-même ne l’est pas.

L’assistant de production s’occupe de la logistique et de l’intendance d’un tournage pour la télévision ou surtout pour le cinéma. Réactif, infatigable, débrouillard, convaincant et synchro, il coordonne tous les moyens nécessaires dans le cadre de budgets parfois très serrés. Il se bat sur tous les fronts ou presque. Il est chargé aussi bien de valider des devis que de négocier des lieux de tournage, du matériel, des véhicules, etc..

Une fois le tournage effectué, la plupart des assistants de production passent le relais à des commerciaux. Ce sont donc simultanément des rôles de coordinateur, de gestionnaire, de régisseur et de négociateur, à l’esprit pragmatique et comptable, qu’ils tiennent.

L’accès au métier

Des formations existent comme le BTS Communication Audiovisuelle ou le BTS Métiers de l’Audiovisuel option Gestion de Production pour être assistant de production.

Les candidats à ces métiers de techniciens monteurs vidéo ou de truquistes passent par la voie d’Ecoles Supérieures comme L’ENSMIS (Ecole Nationale Supérieure des Métiers de L’Image et du Son) ex FEMIS et ses formations divisées en départements (image, son, décor, montage, etc.) ou L’ENSLL (Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière).

On peut aussi faire un BTS Audiovisuel option Métiers de l’Image ou option Métiers du Son ou option Montage et Post-Production ou option Techniques d’Ingénierie et Exploitation des Equipements.

De plus en plus d’écoles supérieures proposent des formations multimédias et informatiques pour être truqueur par exemple. L’INA’ SUP reste incontournable pour la formation et pour le tremplin professionnel qu’il représente (Institut National de L’Audiovisuel).

Des formations de monteur-truquiste existent aussi par le biais de formations ‘ diplômantes ‘.

Les contraintes du métier

Le travail s’effectue en journée et en semaine en général, sauf parfois dans le secteur de la publicité, du cinéma.

Les lieux d’exercice

– Au sein d’entreprises de production privées

– Au sein de certaines chaînes de télévision

– Comme indépendants recrutés à la mission

Les alternatives

Les métiers du jeu vidéo